ali
2015
B
Du 30 mars au 8 avril
30 mars, Sanur, Bali
Salamat pagui
3h du matin, avec le seul bruit de nos valises qui roulent tant bien que mal sur l'asphalte trouée de notre ruelle, nous contournons le marché, vide, nous traversons le carrefour si achalandée la veille, vide, nous jetons un coup d'oeil au temple, vide également, puis nous entrons dans le hall de l'hôtel Amari, vide bien sûr, et nous traversons la passerelle, vide... Bon, vous avez compris que nous nous sentons bien seuls dans ce vide, mais nous sommes surtout endormis jusqu'au moment où les portes s'ouvrent sur l'aéroport Don Muang. C'est ici que ça se passe! Il est temps de nous réveiller pour passer à travers toutes le formalités. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous volons vers Bali en rêvant...
Luc trouve pourtant le voyage long de Bangkok à Denpasar, un vol de 4h1/2h sans histoire, à peine quelques petits ronflements... À l'arrivée, le chauffeur de notre guesthouse nous attend. Nouveau pays, nouvelle monnaie, et la carte Desjardins ne fonctionne pas, encore une fois. Quelle emmerde... À 12h, nous quittons l'aéroport dans une nuée de motos qui nous assaillent de toutes parts... Nous croyions avoir tout vu au Myanmar ou même au Vietnam! Ici, les motos vont dans tous les sens uniques (c'est exactement ça!). Pour les touristes en motos, c'est le sauve-qui-peut... Il paraît qu'il y en a un par semaine qui revient chez lui à l'horizontal tellement c'est dangereux et tellement ils sont téméraires.
À Sanur, nous sommes accueillis par Dave, au Sindu Guesthouse, un endroit très sympathique, situé à seulement une dizaine de minutes de la plage. Sur cette plage, nous sommes accueillis par une horde de masseuses, qui ont toujours le dernier mot : "Massage... Manucure... Visite my shop... Later... Tomorrow... Your name... Come from... Remember me... Have a good day!" Toujours avec le sourire! Nous nous attendions à un village bucolique, mais Sanur est une ville assiégée par les touristes. Nous nous y ferons, mais ce qui est plus difficile, c'est la température. Bali est près de l'équateur, la saison des pluies n'est pas encore tout à fait terminée et la chaleur extrême s'installe. Cette combinaison rend l'humidité quasi insupportable. Nous suons à grosses gouttes et commençons à avoir la mèche courte, au fur et à mesure que la journée avance et que la fatigue ressort.
À 16h, sur la recommandation de Dave, nous longeons l'artère principal et nous nous rendons au Little Bird pour une petite bouffe locale. Luc ose un"gado-gado", un met traditionnel avec légumes inconnus sautés, riz frit et oeuf tourné, le tout arrosé d'une sauce aux arachides et accompagné d'une galette de riz à saveur de poisson. Sylvie déguste pour sa part un excellent poulet Satay. Mais il fait tellement chaud... Trop loin de la mer, nous ne pouvons bénéficier de la brise. Nous nous rendons donc sur la promenade à la tombée du jour, mais la fatigue prend le dessus, et nous ne pouvons pas vraiment apprécier cette île paradisiaque.
Il est temps de nous rendre à notre chambre avec air climatisé et de mettre un terme à cette longue journée. Dodo, demain est un autre jour...
30 mars, Sanur, Bali
Salamat pagui
3h du matin, avec le seul bruit de nos valises qui roulent tant bien que mal sur l'asphalte trouée de notre ruelle, nous contournons le marché, vide, nous traversons le carrefour si achalandée la veille, vide, nous jetons un coup d'oeil au temple, vide également, puis nous entrons dans le hall de l'hôtel Amari, vide bien sûr, et nous traversons la passerelle, vide... Bon, vous avez compris que nous nous sentons bien seuls dans ce vide, mais nous sommes surtout endormis jusqu'au moment où les portes s'ouvrent sur l'aéroport Don Muang. C'est ici que ça se passe! Il est temps de nous réveiller pour passer à travers toutes le formalités. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous volons vers Bali en rêvant...
Luc trouve pourtant le voyage long de Bangkok à Denpasar, un vol de 4h1/2h sans histoire, à peine quelques petits ronflements... À l'arrivée, le chauffeur de notre guesthouse nous attend. Nouveau pays, nouvelle monnaie, et la carte Desjardins ne fonctionne pas, encore une fois. Quelle emmerde... À 12h, nous quittons l'aéroport dans une nuée de motos qui nous assaillent de toutes parts... Nous croyions avoir tout vu au Myanmar ou même au Vietnam! Ici, les motos vont dans tous les sens uniques (c'est exactement ça!). Pour les touristes en motos, c'est le sauve-qui-peut... Il paraît qu'il y en a un par semaine qui revient chez lui à l'horizontal tellement c'est dangereux et tellement ils sont téméraires.
À Sanur, nous sommes accueillis par Dave, au Sindu Guesthouse, un endroit très sympathique, situé à seulement une dizaine de minutes de la plage. Sur cette plage, nous sommes accueillis par une horde de masseuses, qui ont toujours le dernier mot : "Massage... Manucure... Visite my shop... Later... Tomorrow... Your name... Come from... Remember me... Have a good day!" Toujours avec le sourire! Nous nous attendions à un village bucolique, mais Sanur est une ville assiégée par les touristes. Nous nous y ferons, mais ce qui est plus difficile, c'est la température. Bali est près de l'équateur, la saison des pluies n'est pas encore tout à fait terminée et la chaleur extrême s'installe. Cette combinaison rend l'humidité quasi insupportable. Nous suons à grosses gouttes et commençons à avoir la mèche courte, au fur et à mesure que la journée avance et que la fatigue ressort.
À 16h, sur la recommandation de Dave, nous longeons l'artère principal et nous nous rendons au Little Bird pour une petite bouffe locale. Luc ose un"gado-gado", un met traditionnel avec légumes inconnus sautés, riz frit et oeuf tourné, le tout arrosé d'une sauce aux arachides et accompagné d'une galette de riz à saveur de poisson. Sylvie déguste pour sa part un excellent poulet Satay. Mais il fait tellement chaud... Trop loin de la mer, nous ne pouvons bénéficier de la brise. Nous nous rendons donc sur la promenade à la tombée du jour, mais la fatigue prend le dessus, et nous ne pouvons pas vraiment apprécier cette île paradisiaque.
Il est temps de nous rendre à notre chambre avec air climatisé et de mettre un terme à cette longue journée. Dodo, demain est un autre jour...
31 mars, Sanur
Après une bonne nuit de sommeil, un bon déjeuner avec omelette et crêpe aux bananes, nous sommes déterminés à profiter de ce que Sanur a de mieux à nous offrir; oublions la découverte et optons pour la "farniente", c'est-à-dire la mer, la plage, la brise... Nous quittons notre guesthouse à la recherche d'un lieu plus propice à ne rien faire, et nous trouvons un club plus luxueux où nous passons la journée sur la plage, dans la mer(32C) et dans la piscine(32C) à se faire tremper, à lire, à boire, à manger, à se reposer. Ça fait du bien!
1er avril, Ubud
Quelques préparatifs, et nous voilà en voiture avec chauffeur sur la route de Ubud, centre culturel de Bali et ville réputée pour avoir accueilli Julia Roberts pour le tournage de Eat, Pray and Love... Nous y resterons trois jours, dans une super guesthouse située dans un kampong avec temple et tout et tout, à l'écart des touristes, mais près de tous les services et activités. Nous sommes enchantés et nous enclenchons aussitôt les démarches nécessaires pour découvrir un autre Bali...
Après une bonne nuit de sommeil, un bon déjeuner avec omelette et crêpe aux bananes, nous sommes déterminés à profiter de ce que Sanur a de mieux à nous offrir; oublions la découverte et optons pour la "farniente", c'est-à-dire la mer, la plage, la brise... Nous quittons notre guesthouse à la recherche d'un lieu plus propice à ne rien faire, et nous trouvons un club plus luxueux où nous passons la journée sur la plage, dans la mer(32C) et dans la piscine(32C) à se faire tremper, à lire, à boire, à manger, à se reposer. Ça fait du bien!
1er avril, Ubud
Quelques préparatifs, et nous voilà en voiture avec chauffeur sur la route de Ubud, centre culturel de Bali et ville réputée pour avoir accueilli Julia Roberts pour le tournage de Eat, Pray and Love... Nous y resterons trois jours, dans une super guesthouse située dans un kampong avec temple et tout et tout, à l'écart des touristes, mais près de tous les services et activités. Nous sommes enchantés et nous enclenchons aussitôt les démarches nécessaires pour découvrir un autre Bali...
Du 2 au 7 avril, l'autre Bali
À partir de ce moment, tout va tellement vite que nous n'avons plus le temps d'écrire, mais attendez vous à ce que nous vous racontions de vive voix le feu roulant d'activités qui ont provoqué notre coup de foudre avec cet autre Bali, un véritable paradis de découvertes, de nature et de sourires:
- Ubud, son marché des arts, ses musées, sa forêt sacrée des singes...
- les costumes traditionnels que nous avons portés afin d'assister à une cérémonie de la pleine lune dans un temple hindou, où nous étions pratiquement les seuls étrangers. Quel privilège et quel spectacle! Musique, chants, offrandes, fraternité, spiritualité, prières... jusqu'à ce qu'on nous invite à quitter les lieux puisque nous n'étions pas de religion hindou!
- notre descente en vélo du Mont Batur, une vue superbe sur ce volcan en activité et sur son lac, les petits villages que nous traversons, les rencontres avec les gens, la visite de leur maison, la dégustation de café balinais assez spécial, les vélos, nos fesses, etc.
- une randonnée pédestre dans les rizières.
- un circuit dans la région des montagnes et des lacs du Nord, les temples et les rencontres familiales, un magnifique orage pendant lequel nous nous sommes cachés avec des familles balinaises et ainsi avoir l'occasion de parler de la pluie et du beau temps.
- la ville de Lovina avec ses 35% de musulmans, les plages de sable brun, un spectacle de danses balinaises, les chutes, et surtout de la sortie en mer pour observer les dauphins ou plutôt pour les traquer...
- puis la côte Est, encore des temples..., Amed et les épaves de navires américains et japonais, le goût de faire de la plongée accompagné des craintes et de la fatigue...
- le retour à Sanur, une nuit dans un hôtel directement sur la plage, et le départ pour Kuala Lumpur et Osaka...
Nous vous raconterons tout cela à notre retour, mais avant, allez lire nos récits sur la Japon!
À partir de ce moment, tout va tellement vite que nous n'avons plus le temps d'écrire, mais attendez vous à ce que nous vous racontions de vive voix le feu roulant d'activités qui ont provoqué notre coup de foudre avec cet autre Bali, un véritable paradis de découvertes, de nature et de sourires:
- Ubud, son marché des arts, ses musées, sa forêt sacrée des singes...
- les costumes traditionnels que nous avons portés afin d'assister à une cérémonie de la pleine lune dans un temple hindou, où nous étions pratiquement les seuls étrangers. Quel privilège et quel spectacle! Musique, chants, offrandes, fraternité, spiritualité, prières... jusqu'à ce qu'on nous invite à quitter les lieux puisque nous n'étions pas de religion hindou!
- notre descente en vélo du Mont Batur, une vue superbe sur ce volcan en activité et sur son lac, les petits villages que nous traversons, les rencontres avec les gens, la visite de leur maison, la dégustation de café balinais assez spécial, les vélos, nos fesses, etc.
- une randonnée pédestre dans les rizières.
- un circuit dans la région des montagnes et des lacs du Nord, les temples et les rencontres familiales, un magnifique orage pendant lequel nous nous sommes cachés avec des familles balinaises et ainsi avoir l'occasion de parler de la pluie et du beau temps.
- la ville de Lovina avec ses 35% de musulmans, les plages de sable brun, un spectacle de danses balinaises, les chutes, et surtout de la sortie en mer pour observer les dauphins ou plutôt pour les traquer...
- puis la côte Est, encore des temples..., Amed et les épaves de navires américains et japonais, le goût de faire de la plongée accompagné des craintes et de la fatigue...
- le retour à Sanur, une nuit dans un hôtel directement sur la plage, et le départ pour Kuala Lumpur et Osaka...
Nous vous raconterons tout cela à notre retour, mais avant, allez lire nos récits sur la Japon!