Du 12 au 16 avril
12 avril, Kyoto
Nous sommes à Kyoto, à peine à 45 minutes d'Osaka. C'est d'abord le calme qui frappe et les trottoirs larges. L'hôtel est situé sur la rue Shijo, à une trentaine de minutes de la gare, en plein centre de la ville. C'est dimanche, les cerisiers sont en fleurs, il fait beau et l'air est frais.
Nous en profitons pour faire un peu d'exploration du côté de la rivière que nous longeons jusqu'à l'université. Tout au long, des familles et des groupes de jeunes assis sur des bâches bleues profitent du congé dominical et font un pique-nique. Plus loin, des jeunes violonistes donnent un concert, ou encore une flûtiste improvise quelques notes...
Nous rejoignons la rue bondée du temple d'argent par où nous aurons accès au Chemin des Philosophes. On dit qu'il y a 50 millions de touristes par année à Kyoto, particulièrement durant la floraison des cerisiers. Ils sont tous ici... Pourtant, c'est le calme profond le long du chemin de dalles qui longe un ruisseau parfois traversé par un ponceau d'une autre époque et bordé de cerisiers qui commencent déjà à perdre leurs pétales. Quelques boutiques d'art et quelques artistes se sont discrètement installés sur le parcours ajoutant une touche presque romantique au lieu.
Sur le chemin du retour, nous nous glissons dans un dédale de ruelles étroites bordées de minuscules restos et de petits bars dont l'affichage unilingue japonais nous rappelle, s'il en est besoin, que nous sommes bien ailleurs!
La dernière portion du retour sur Shijo dori nous confronte à l'heure de pointe du dimanche avec une foule compacte et "intense" qui ne laisse pas un pouce de terrain avec ses files d'attente interminables mais dociles à chaque traverse de rue...
Nos corps accusent les six heures de marche que nous venons de faire, et l'hôtel semble plus loin que ce matin. Rien qu'une douche, une bière et un chip ne puissent ramener. Sylvie est épuisée, c'est donc Luc qui partira seul à la recherche d'un souper en espérant qu'il ne va pas se perdre!
Ce qui fut fait: une petite pâte japonaise et une salade, arrosées d'une bière. Une belle journée de découverte tranquille...
À demain.
12 avril, Kyoto
Nous sommes à Kyoto, à peine à 45 minutes d'Osaka. C'est d'abord le calme qui frappe et les trottoirs larges. L'hôtel est situé sur la rue Shijo, à une trentaine de minutes de la gare, en plein centre de la ville. C'est dimanche, les cerisiers sont en fleurs, il fait beau et l'air est frais.
Nous en profitons pour faire un peu d'exploration du côté de la rivière que nous longeons jusqu'à l'université. Tout au long, des familles et des groupes de jeunes assis sur des bâches bleues profitent du congé dominical et font un pique-nique. Plus loin, des jeunes violonistes donnent un concert, ou encore une flûtiste improvise quelques notes...
Nous rejoignons la rue bondée du temple d'argent par où nous aurons accès au Chemin des Philosophes. On dit qu'il y a 50 millions de touristes par année à Kyoto, particulièrement durant la floraison des cerisiers. Ils sont tous ici... Pourtant, c'est le calme profond le long du chemin de dalles qui longe un ruisseau parfois traversé par un ponceau d'une autre époque et bordé de cerisiers qui commencent déjà à perdre leurs pétales. Quelques boutiques d'art et quelques artistes se sont discrètement installés sur le parcours ajoutant une touche presque romantique au lieu.
Sur le chemin du retour, nous nous glissons dans un dédale de ruelles étroites bordées de minuscules restos et de petits bars dont l'affichage unilingue japonais nous rappelle, s'il en est besoin, que nous sommes bien ailleurs!
La dernière portion du retour sur Shijo dori nous confronte à l'heure de pointe du dimanche avec une foule compacte et "intense" qui ne laisse pas un pouce de terrain avec ses files d'attente interminables mais dociles à chaque traverse de rue...
Nos corps accusent les six heures de marche que nous venons de faire, et l'hôtel semble plus loin que ce matin. Rien qu'une douche, une bière et un chip ne puissent ramener. Sylvie est épuisée, c'est donc Luc qui partira seul à la recherche d'un souper en espérant qu'il ne va pas se perdre!
Ce qui fut fait: une petite pâte japonaise et une salade, arrosées d'une bière. Une belle journée de découverte tranquille...
À demain.
apon
2015
J
13 avril, Kyoto
Petite journée pluvieuse parfaite pour explorer le marché Nikishi, très réputé pour la bouffe, le plaisir des yeux et des papilles gustatives. En plus, il est couvert , s'étend sur plusieurs petites ruelles et se trouve en plein centre ville, tout près de l'hôtel. Du monde? Comme c'est pas possible! Dans des allées étroites, les étals de nourriture succèdent aux étals de nourriture. Beaucoup de touristes qui se bousculent et la population locale vient y faire ses achats...
Attablés au 2e étage du resto"La Criée"(les Japonais affectionnent particulièrement les noms français ), nous observons, dans la boutique d'en face, le protocole qui entoure la vente d'un kilo de riz: une sorte de respect pour la nourriture. Tout près, on retire de l'étalage une barquette de sushis là depuis un max de 15 minutes. Fraîcheur oblige! Mettons que les prix sont en conséquence: des grosses pommes à $1,50 l'unité; des mandarines à $4,78 pour 5, les friandises et les pâtisseries s'écoulent facilement à raison de $2,50 à $4,00 l'unité.
C'est un univers fascinant! On trouve de tout, soit au marché soit dans les boutiques environnantes. Pour notre part, nous finissons par trouver une sortie et, dans le crachin qui tourne rapidement à la pluie, nous partons à la recherche de Shinbashidori; on dit de cette rue qu'elle serait la plus belle de toute l'Asie. Peut-être pas quand nous sommes détrempés, car il reste des détails à peaufiner dans la gestion des parapluies!
Tout trempés, nous décidons de rentrer, nous y retournerons un soir sans pluie, en même temps que nous irons au quartier des geishas, à Gion.
En attendant, allons sécher notre linge pour demain.
Petite journée pluvieuse parfaite pour explorer le marché Nikishi, très réputé pour la bouffe, le plaisir des yeux et des papilles gustatives. En plus, il est couvert , s'étend sur plusieurs petites ruelles et se trouve en plein centre ville, tout près de l'hôtel. Du monde? Comme c'est pas possible! Dans des allées étroites, les étals de nourriture succèdent aux étals de nourriture. Beaucoup de touristes qui se bousculent et la population locale vient y faire ses achats...
Attablés au 2e étage du resto"La Criée"(les Japonais affectionnent particulièrement les noms français ), nous observons, dans la boutique d'en face, le protocole qui entoure la vente d'un kilo de riz: une sorte de respect pour la nourriture. Tout près, on retire de l'étalage une barquette de sushis là depuis un max de 15 minutes. Fraîcheur oblige! Mettons que les prix sont en conséquence: des grosses pommes à $1,50 l'unité; des mandarines à $4,78 pour 5, les friandises et les pâtisseries s'écoulent facilement à raison de $2,50 à $4,00 l'unité.
C'est un univers fascinant! On trouve de tout, soit au marché soit dans les boutiques environnantes. Pour notre part, nous finissons par trouver une sortie et, dans le crachin qui tourne rapidement à la pluie, nous partons à la recherche de Shinbashidori; on dit de cette rue qu'elle serait la plus belle de toute l'Asie. Peut-être pas quand nous sommes détrempés, car il reste des détails à peaufiner dans la gestion des parapluies!
Tout trempés, nous décidons de rentrer, nous y retournerons un soir sans pluie, en même temps que nous irons au quartier des geishas, à Gion.
En attendant, allons sécher notre linge pour demain.
14 avril, Kyoto
Il pleut encore bergère...
Le petit-déjeuner à base de choux rapé commence à nous laisser sur notre appétit.
Aujourd'hui, visite à la station de train de Kyoto pour faire les réservations de sièges pour les cinq voyages à venir. Il y a une file de touristes qui attendent pour avoir leur passe de train ou tout simplement pour qu'on démêle un peu l'écheveau de lignes qui sillonnent le Kansai...
45 minutes plus tard, c'est fait: tous nos sièges sont réservés. Pfiouf! Un gros morceau de réglé. En prime? Nous pouvons utliser la connexion wifi de la gare pour mettre le site à jour. Merci Japan Rail!
Il pleut encore... Nous prenons le train pour aller voir la forêt de bambous. Rendus là-bas, nous constatons qu'il faudrait bien manger, la salade de choux est loin... Surprise! Au détour d'une petite rue, un couple de Japonais nous recommande, en se léchant les babines, un resto qu'ils viennent de découvrir... "le meilleur boeuf de tout Kyoto". Ça tombe bien, nous n'avons pas mangé de viande rouge depuis notre départ. Nous entrons dans ce minuscule resto typiquement japonais qui ressemble davantage à une maison privée qu'à un resto. Tout est en japonais, l'ambiance est familiale et zen à la fois, tout le monde sourit, la musique est douce. Nous nous retrouvons assis par terre devant une table à un pied du sol; heureusement, il y a un trou dans le plancher pour nos jambes de touristes. On nous sert du "Wagyu", c'est-à-dire "boeuf japonais", une appellation contrôlée réservée au boeuf élevé dans la préfecture de Hyogo dont la ville principale est Kobe (dixit Ricardo), et dont la race a fait la renommée du fameux boeuf de Kobe. En d'autres mots, nous n'avons pas mangé du boeuf de Kobe, mais son petit cousin élevé dans la même région... Oublions la provenance et pensons plutôt à sa destination; persillé de gras comme c'est pas permis, il fond dans la bouche et est tendre à mourir. Le tout accompagné d'un petit vin rouge chilien, notre premier verre de vin depuis notre départ. Nous sommes comblés! Il ne manque plus qu'un massage de pied avec le boulier compteur, erreur que nous ne commettrons pas, car il est grandement temps de retourner à la forêt de bambous...
Il pleut toujours... Il y a foule de parapluies dans la forêt de bambous et le sentier n'est pas large, mais l'endroit embaume la fraîcheur et le vert tendre des bambous géants est zen. Comme les parapluies font la moitié de l'ouvrage et les flaques d'eau, le reste, nous sommes encore tout trempés!
Nous rentrons après un petit détour au 7 Eleven, histoire de compléter le petit-déjeuner demain matin.
Il pleut encore bergère...
Le petit-déjeuner à base de choux rapé commence à nous laisser sur notre appétit.
Aujourd'hui, visite à la station de train de Kyoto pour faire les réservations de sièges pour les cinq voyages à venir. Il y a une file de touristes qui attendent pour avoir leur passe de train ou tout simplement pour qu'on démêle un peu l'écheveau de lignes qui sillonnent le Kansai...
45 minutes plus tard, c'est fait: tous nos sièges sont réservés. Pfiouf! Un gros morceau de réglé. En prime? Nous pouvons utliser la connexion wifi de la gare pour mettre le site à jour. Merci Japan Rail!
Il pleut encore... Nous prenons le train pour aller voir la forêt de bambous. Rendus là-bas, nous constatons qu'il faudrait bien manger, la salade de choux est loin... Surprise! Au détour d'une petite rue, un couple de Japonais nous recommande, en se léchant les babines, un resto qu'ils viennent de découvrir... "le meilleur boeuf de tout Kyoto". Ça tombe bien, nous n'avons pas mangé de viande rouge depuis notre départ. Nous entrons dans ce minuscule resto typiquement japonais qui ressemble davantage à une maison privée qu'à un resto. Tout est en japonais, l'ambiance est familiale et zen à la fois, tout le monde sourit, la musique est douce. Nous nous retrouvons assis par terre devant une table à un pied du sol; heureusement, il y a un trou dans le plancher pour nos jambes de touristes. On nous sert du "Wagyu", c'est-à-dire "boeuf japonais", une appellation contrôlée réservée au boeuf élevé dans la préfecture de Hyogo dont la ville principale est Kobe (dixit Ricardo), et dont la race a fait la renommée du fameux boeuf de Kobe. En d'autres mots, nous n'avons pas mangé du boeuf de Kobe, mais son petit cousin élevé dans la même région... Oublions la provenance et pensons plutôt à sa destination; persillé de gras comme c'est pas permis, il fond dans la bouche et est tendre à mourir. Le tout accompagné d'un petit vin rouge chilien, notre premier verre de vin depuis notre départ. Nous sommes comblés! Il ne manque plus qu'un massage de pied avec le boulier compteur, erreur que nous ne commettrons pas, car il est grandement temps de retourner à la forêt de bambous...
Il pleut toujours... Il y a foule de parapluies dans la forêt de bambous et le sentier n'est pas large, mais l'endroit embaume la fraîcheur et le vert tendre des bambous géants est zen. Comme les parapluies font la moitié de l'ouvrage et les flaques d'eau, le reste, nous sommes encore tout trempés!
Nous rentrons après un petit détour au 7 Eleven, histoire de compléter le petit-déjeuner demain matin.
15 avril, Kyoto
Au Japon, on recycle...
Le temple Fuchimihinari était jadis consacré aux récoltes de riz et à la production de sake. Comme ces secteurs ont été abandonnés, on a dédié le temple à la prospérité et aux affaires! Rien ne se perd ici. Nous allons voir aujourd'hui de quoi il en ressort!
En route nous faisons une halte au temple To-Ji avec sa pagode de cinq étages bâtie en 1644. Sa particularité: sa structure prévoyait déjà résister aux tremblements de terre... Elle est encore en parfait état aujourd'hui, mais on ne peut plus y monter.
Plus loin nous croisons une petite boulangerie de consonance française"Les Pains Viennois Traditionnels De France"(sic). Ici, on trippe France et Italie! Mais le pain était vraiment bon: ça faisait du bien: un croissant, un petit pain aux raisins et une baguette au fromage qui se révèlera une baguette fourrée aux gros morceaux de beurre!
Nous nous rendons au mont Inariyama pour voir les "Torii", ces portails en bois caractéristiques de la religion Shinto. Il y en a en quantité incroyable tout au long du sentier dans la montagne. C'est peut-être ça la prospérité...
Au retour, nous décidons d'aller dans le quartier Gion, histoire de reconnaître les lieux avant d'y aller en soirée. Il pleut soudainement à boire debout... La gestion des parapluies? Pas de problème: nous les avons laissés à l'hôtel!
Nous rentrons à l'hôtel trempés mais, chose rare, nous avons pu apercevoir deux "maïkos" (apprenties geishas).
À demain.
Au Japon, on recycle...
Le temple Fuchimihinari était jadis consacré aux récoltes de riz et à la production de sake. Comme ces secteurs ont été abandonnés, on a dédié le temple à la prospérité et aux affaires! Rien ne se perd ici. Nous allons voir aujourd'hui de quoi il en ressort!
En route nous faisons une halte au temple To-Ji avec sa pagode de cinq étages bâtie en 1644. Sa particularité: sa structure prévoyait déjà résister aux tremblements de terre... Elle est encore en parfait état aujourd'hui, mais on ne peut plus y monter.
Plus loin nous croisons une petite boulangerie de consonance française"Les Pains Viennois Traditionnels De France"(sic). Ici, on trippe France et Italie! Mais le pain était vraiment bon: ça faisait du bien: un croissant, un petit pain aux raisins et une baguette au fromage qui se révèlera une baguette fourrée aux gros morceaux de beurre!
Nous nous rendons au mont Inariyama pour voir les "Torii", ces portails en bois caractéristiques de la religion Shinto. Il y en a en quantité incroyable tout au long du sentier dans la montagne. C'est peut-être ça la prospérité...
Au retour, nous décidons d'aller dans le quartier Gion, histoire de reconnaître les lieux avant d'y aller en soirée. Il pleut soudainement à boire debout... La gestion des parapluies? Pas de problème: nous les avons laissés à l'hôtel!
Nous rentrons à l'hôtel trempés mais, chose rare, nous avons pu apercevoir deux "maïkos" (apprenties geishas).
À demain.
16 avril, Kyoto
Pourquoi les Japonais raffolent-ils autant des clochettes et petites musiques de toute sorte qu'on entend partout dans le métro, dans la rue, les corridors, les quais de la gare, les traverses piétonnes avec le pépiement d'oiseaux... Même à la toilette, les sièges chauffés sont programmés pour faire un bruit lors de votre passage... Difficile d'être seul avec soi-même!
Aujourd'hui, nous allons visiter le palais impérial... En fait, nous circulerons dans cet immense parc au milieu de la ville, car le palais, encore fonctionnel, n'est pas accessible pour le public. C'est un magnifique espace vert où les cerisiers et les pêchers fleurissent encore pour le plus grand plaisir des enfants de garderie qui y sont nombreux avec leur casquette jaune pour les uns, un petit foulard rouge pour d'autres. Nous profitons du bord de la rivière pour luncher. Encore des sushis! et autres plaisirs...
Après un après-midi de repos pour nos pieds, nous allons explorer Gion by nite... Les petites rues sont complètement différentes le soir, et l'éclairage feutré ajoute au mystère de ce quartier. Phénomène étrange: tout semble fermé. Il y a deux Gion: celui des touristes dans les rues étroites bordées de lanternes chinoises rouges qui éclairent les façades. Il y a aussi le Gion des gens de la place retranché derrière les rideaux de bambous qui bloquent toutes les ouvertures; on peut entendre les conversations étouffées des salles des deuxièmes étages, parfois nous parviennent des bruits de chaudrons de la cuisine... Mais rien pour le voyeur, le quartier garde un aura de mystère qui fait partie de son charme.
Bonne nuit!
Pourquoi les Japonais raffolent-ils autant des clochettes et petites musiques de toute sorte qu'on entend partout dans le métro, dans la rue, les corridors, les quais de la gare, les traverses piétonnes avec le pépiement d'oiseaux... Même à la toilette, les sièges chauffés sont programmés pour faire un bruit lors de votre passage... Difficile d'être seul avec soi-même!
Aujourd'hui, nous allons visiter le palais impérial... En fait, nous circulerons dans cet immense parc au milieu de la ville, car le palais, encore fonctionnel, n'est pas accessible pour le public. C'est un magnifique espace vert où les cerisiers et les pêchers fleurissent encore pour le plus grand plaisir des enfants de garderie qui y sont nombreux avec leur casquette jaune pour les uns, un petit foulard rouge pour d'autres. Nous profitons du bord de la rivière pour luncher. Encore des sushis! et autres plaisirs...
Après un après-midi de repos pour nos pieds, nous allons explorer Gion by nite... Les petites rues sont complètement différentes le soir, et l'éclairage feutré ajoute au mystère de ce quartier. Phénomène étrange: tout semble fermé. Il y a deux Gion: celui des touristes dans les rues étroites bordées de lanternes chinoises rouges qui éclairent les façades. Il y a aussi le Gion des gens de la place retranché derrière les rideaux de bambous qui bloquent toutes les ouvertures; on peut entendre les conversations étouffées des salles des deuxièmes étages, parfois nous parviennent des bruits de chaudrons de la cuisine... Mais rien pour le voyeur, le quartier garde un aura de mystère qui fait partie de son charme.
Bonne nuit!