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Il fait encore beau et nous allons en profiter… une fois encore quand nous serons sortis de la ville. Aujourd'hui, cap sur la Valle de Antón, à quelque 120 kms de la capitale.

El Valle de Antón est située dans le cratère d'un volcan éteint, rassurez-vous, depuis longtemps. On dit que c'est la deuxième plus grande caldera du monde, ou la troisième… les guides exagèrent toujours un peu quand il s'agit de se donner une place au palmarès mondial de quelque chose, non ?. Pour nous y rendre, nous prenons encore la voiture de location et roulons sur la Panaméricaine en direction de David. Au km 98, nous bifurquons à droite en direction de El Valle de Antón, sur une route récemment refaite et en parfait état. Sur le parcours montagnard bien sinueux, les panoramas se succèdent, avec une vue sur la chaîne de volcans, sur la côte du Pacifique et sur la ville, juste avant de plonger dans la «caldera». C'est l'occasion de voir les villages éloignés du flot de touristes. Les vues sont à couper le souffle. La route est tortueuse et étroite, mais chaque virage, chaque montée, chaque descente nous révèle un nouveau décor, des images imprenables sur fond de mer.

Sur place, il y a des balades et randos pour tous les niveaux sur les contreforts du cratère, la Piedra Pintada aux pétroglyphes anciens, qui longe une cascade au milieu de la forêt: nous baignons dans un écrin de fraîcheur. Après la randonnée, nous en profitons pour visiter le marché artisanal où l'on retrouve des fruits et légumes de l'artisanat et même… des sculptures de pingouins ! En retrait, on découvre un centre de thermalisme avec ses bains de boue. À la sortie du village, nous nous arrêtons à un circuit de tyroliennes où pour quelques sous et un sourire nous avons reçu un certificat d'audace pour avoir «conquis» sur la terre ferme le circuit destiné aux tyroliennes. Quelle journée!

Puis le retour en ville allait devenir un autre «hilight» de la journée. En cette fin de journée, le «Puente de las Americas» nous garde en haleine: on n'avance plus! Nous le franchissons enfin au bout d'une heure d'attente à pas de tortue, pour nous perdre dans la noirceur des dédales de petites rues non-identifiables de la capitale. Le routeur ne sert plus à rien, et nous aboutissons là où il ne faut pas aller: dans El Chorillo. C'est ainsi que nous traversons le Bronx local, ses rues bordées de voitures éventrées ou en pièces détachées, pendant que dans la pénombre, nous cherchons, à quatre paires d'yeux, la moindre indication qui nous permettrait de sortir du quartier. Enfin! On ne sait pas où ça mène, mais ce sera ailleurs. Nous retrouvons finalement l'Avenida Balboa, ratons la sortie et devons faire un «U-turn» sur l'Avenida España et retourner sur Balboa sur la voie de gauche où… soudainement, nous reconnaissons la 50e rue, coupons les 5 voies et enfilons la rue étroite et sombre pour enfin parvenir sains, saufs et heureux à la porte du Riú Plaza. La voiture ne quittera plus le garage avant notre départ.

Les bras de Robert portent quelques marques bleues, gracieuseté de Manon qui, à quelques reprises, nous a-t-elle avoué, a fermé les yeux…

Bière et chips locaux.
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