À la découverte...
Le lundi 8 mai
Nous empruntons la route côtière de l'Est de l'île de Krk avec ses petits villages accrochés aux falaises, puis, après avoir traversé l'affreux pont qui mène à la terre ferme, nous nous agrippons à la côte en direction de Zadar. Magnifique! Une route impeccable en lacets, peu encombrée, avec une vue superbe et plusieurs points d'observation. Nous prenons notre temps et nous savourons le paysage.
Le plus fascinant? Les murets de pierre... omniprésents, à peine un mètre de haut, ils sillonnent les collines, jaillissent au sommet d'un pic, traversent une prairie, tournent en rond, arrêtent au milieu de nulle part...
T'as rien à faire? Fais un muret!
T'attends quelqu'un? Fais un muret!
Faut que tu défoules? Fais un muret!
T'arrives pas à dormir? Compte des murets!
Il y en a partout; autour des maisons, autour des arbres, autour d'un autre muret.
Murets! Murets! Murets!
Nous avons finalement trouvé le camping à Zaton Village ***** ... tout près de Nin, à 30 minutes de bus de Zadar. Et vous savez quoi? Nous avons encore une vue sur la mer, presque les pieds dans l'eau.
Sitôt installés, nous recevons la visite d'un couple allemand qui nous demande si ça nous dérangerait de leur céder notre site en échange d'un site en arrière. Pour rien, comme ça ils pourraient profiter de la mer plus longtemps (ils avaient loué le site pour 60 jours mais étaient arrivés 2 jours d'avance). Faut être culotté! Ils ont passé la soirée à nous faire la tête, installés sur leurs chaises à observer nos faits et gestes... pas de très bonne humeur!
Nos autres voisins pour leur part étaient fort sympathiques, dont un autre couple allemand avec qui nous avons pu discuter de la situation politique de l'Allemagne et de la question des immigrants... fort instructif.
Petit souper de pâtes.
Le mardi 9 mai
Il fait beau et chaud. La journée est consacrée à la visite de Nin et de Zadar.
Petite marche jusqu'à Nin, dont la vieille ville est nichée sur une île. C'est un centre de thalassothérapie connu pour ses bains de boue et ses salines. On y trouve une église du Moyen-Âge et des ruelles de pavés arrondis par les siècles. Sympa!
Nous reprenons le pont pour quitter l'île et nous partons à la recherche du bon arrêt d'autobus pour Zadar. Pas toujours si simple la gauche, la droite et les cinq minutes de marche en croate. Pas de problème, c'est sûrement plus simple que de trouver un stationnement à Zadar, et surtout moins cher...
Quinze Kuna (3$CAD) plus tard nous sommes à Zadar pour notre plus grand plaisir. Cette ville a réussi à mélanger l'ancien et le moderne afin qu'ils cohabitent assez harmonieusement: le centre-ville avec ses magasins aux boutiques griffées, au bout de la rue le clocher de la cathédrale Stosije avec ses 188 marches, et à côté, l'église Saint-Donat.
Cette dernière date du IXe siècle et fut construite sur les ruines du forum romain. C'est fascinant de voir les fondations de l'édifice de trois étages qui intègrent des fragments de colonnes, des chapiteaux, des restes d'un autel, des socles de divinités romaines... Le tout repose directement sur les dalles de marbre de l'antique forum romain. Ici les historiens ne s'entendent pas sur l'interprétation à donner: est-ce un exemple de récupération, un processus de conservation des vestiges, une tentative délibérée de faire disparaître les traces du paganisme? Aujourd'hui, l'église est considérée monument historique et sert de salle de concert occasionnelle.
Mais pour l'instant, un concert dans un tout autre endroit nous attend... Incontournable à Zadar, nous nous rendons aux orgues marines pour écouter une musique fascinante, presque "spatiale", jouée par un orchestre à vent et à vagues... Cet orchestre joue dans un escalier qui descend vers la mer. Il est formé de tuyaux métalliques, enfouis sous les marches, où s'engouffrent les vagues et transforment l'air en harmonie... Libre recours à votre imagination pour les gammes et tout le tralala... Frissons garantis!
Le mercredi 10 mai
Départ pour Trogir. La route est superbe en bord de mer jusqu'à ce qu'un panneau nous annonce sans autre forme de procès... que la route est fermée! Long détour sur fond de campagne: toujours des murets! Des petites maisons en pierre, un décor d'un autre âge... Quel calme, on croise à peine une voiture au kilomètre et c'est tant mieux sur ces petites routes étroites. Mais ces routes nous mènent tout droit sur l'autoroute pour traverser une rivière ou un bras de mer. Nous quittons aussitôt l'autoroute pour reprendre nos petits chemins de campagne et parvenir à Trogir en fin PM.
Nous nous installons en bord de mer face au village et devant le port (au centre de la photo d'en haut). Pour terminer la journée, nous en profitons pour descendre en ville en empruntant un raccourci par la montagne... qui nous donne l'occasion d'avoir une magnifique vue sur la ville et de découvrir les ruelles vivantes d'Okrug, le quartier moins touristique.
Le traffic aérien passe bas au dessus du camping: une joie!
Le jeudi 11 mai
Il vente à écorner les boeufs ce matin... même le traversier pour Split reste à quai. Dommage, Luc ne pourra pas faire un tour de bateau aujourd'hui... Nous visiterons donc Trogir.
Mais avant d'atteindre le vieux Trogir, nous devons traverser le quartier d'Okrug par la montagne. Quel minutieux travail de reconstitution dans le respect des murs qui penchent, des pavés usés, des konobas (tavernes) en pierres sombres. Déambuler dans ces ruelles étroites que le soleil trouble à peine, être écrasé par ces maisons percées de fenêtres dans d'épais murs de pierres, être coincé entre des jardins minuscules où s'étiolent des fines herbes; si on n'y croise personne, on se croit ailleurs, dans une autre époque!
Sitôt que nous franchissons le pont vers le vieux Trogir, c'est comme si le vent nous soufflait vers un nouveau monde... Boutiques, restos, bars, souvenirs, excursionnistes, agents de change s'arrachent les touristes dans un décor qui appartient à une autre époque. Oui, la restauration est rigoureuse: les vestiges romains, du moyen-âge et de la renaissance se côtoient harmonieusement.
Mais il faut bien occuper les touristes et les nourrir... un hamburger à 20$ est cependant difficile à digérer!
Retournons vite à Okrug avec son vrai monde, ses ruelles en pente et ses points de vue à couper le souffle. Nous arrêtons à notre dépanneur... où nous sommes déjà bien connus («Ceux qui achètent une grosse bière et des chips!», «Là où la caissière se cache sous le comptoir pour jouer au Candy Crush!»), et nous achetons du pain et du pesto, et bien sûr une grosse bière et des chips que nous dégustons au camping, étendus au soleil "les pieds pendants au bout du quai" ...un peu de nostalgie? Regarde-moi ce coucher de soleil! (Photo d'en haut)
Le vendredi 12 mai
Nous allons à Split... en bus local. Quelle joyeuse cacophonie! Une heure de trajet durant laquelle on ne comprend rien, que le charme de cette convivialité quotidienne dans laquelle nous laissons bercer...
Visite du palais de Dioclétien, refuge vacancier des empereurs romains, dont on peut voir les vestiges. Nous y avons visité la cathédrale Sainte-Lucie aussi appelée cathédrale de la vierge... personne ne sait vraiment. Puis, nous sommes descendus dans la crypte: un puits, deux cloches et beaucoup de trous dans les murs... on dit que ça permet de respirer au cas où...
Nous déambulons dans les rues et ruelles bondées de touristes... la basse saison ne semble plus exister depuis que le péril gris s'est mis à voyager! Au retour... nous prenons le bateau pour Trogir ... eh oui! le bateau! Durant une heure nous affrontons une mer calme, assis sur le pont supérieur à jaser avec un sympathique couple hollandais dont l'anglais rendra cette traversée sinon mémorable tout au moins très agréable (Luc avait même oublié qu'il était sur un bateau!).
Quelle belle journée!
Le samedi 13 mai
La nuit dernière fut marquée par un orage incroyable... de partout des éclairs, du tonnerre et des trombes d'eau qui martèlent le toit de la van. On n'y voit rien à deux pas!
Pourtant au matin, à part de l'eau dans nos sandales, rien n'y paraît! Le soleil luit, super! Nous roulons sur la Riviera Makarska en direction de Dubrovnik. La côte est magnifique, tellement que nous décidons de rester dans le coin pour en profiter davantage. Nous faisons demi-tour pour nous rendre à un camping dont nous avions croisé l'enseigne publicitaire quelques kilomètres plus tôt. Nous trouvons le camping mais, étrange, nous n'y voyons pas âme qui vive. Nous roulons en zigzag dans le camping et nous débouchons sur une route en bord de mer que nous suivons pour finalement tomber sur le camping Viter, à Zoastrog. Parfait! Seule une petite route nous sépare de la mer, la vue est idéale, les gens sont accueillants et le marchand de légumes vient tout juste d'arriver, nous permettant de faire le plein mais surtout de succomber à son vin maison -le meilleur au monde- qui à 30 kunas, a pris le bord de la poubelle à la première gorgée! On peut pas tout avoir...
Zoastrog se prépare tranquillement à la prochaine saison touristique, les marchands s'affairent à refaire une beauté à leur boutique et un restaurant accueille quelques clients qui semblent faire partie de la famille. Tout le reste est fermé, ou presque. Nous réussissons à acheter deux petites bières froides à un marchand qui faisait le grand ménage dans son dépanneur fermé.
En début de soirée, le village est calme, presque désertique. Seuls des pêcheurs tentent encore leur chance et le poisson. La promenade sous les réverbères le long de la plage est apaisante...
Au menu ce soir: salade de laitue Boston et fraises, plat de courgettes farcies avec pesto et tomates, arrosé d'un restant de blanc!
Nous empruntons la route côtière de l'Est de l'île de Krk avec ses petits villages accrochés aux falaises, puis, après avoir traversé l'affreux pont qui mène à la terre ferme, nous nous agrippons à la côte en direction de Zadar. Magnifique! Une route impeccable en lacets, peu encombrée, avec une vue superbe et plusieurs points d'observation. Nous prenons notre temps et nous savourons le paysage.
Le plus fascinant? Les murets de pierre... omniprésents, à peine un mètre de haut, ils sillonnent les collines, jaillissent au sommet d'un pic, traversent une prairie, tournent en rond, arrêtent au milieu de nulle part...
T'as rien à faire? Fais un muret!
T'attends quelqu'un? Fais un muret!
Faut que tu défoules? Fais un muret!
T'arrives pas à dormir? Compte des murets!
Il y en a partout; autour des maisons, autour des arbres, autour d'un autre muret.
Murets! Murets! Murets!
Nous avons finalement trouvé le camping à Zaton Village ***** ... tout près de Nin, à 30 minutes de bus de Zadar. Et vous savez quoi? Nous avons encore une vue sur la mer, presque les pieds dans l'eau.
Sitôt installés, nous recevons la visite d'un couple allemand qui nous demande si ça nous dérangerait de leur céder notre site en échange d'un site en arrière. Pour rien, comme ça ils pourraient profiter de la mer plus longtemps (ils avaient loué le site pour 60 jours mais étaient arrivés 2 jours d'avance). Faut être culotté! Ils ont passé la soirée à nous faire la tête, installés sur leurs chaises à observer nos faits et gestes... pas de très bonne humeur!
Nos autres voisins pour leur part étaient fort sympathiques, dont un autre couple allemand avec qui nous avons pu discuter de la situation politique de l'Allemagne et de la question des immigrants... fort instructif.
Petit souper de pâtes.
Le mardi 9 mai
Il fait beau et chaud. La journée est consacrée à la visite de Nin et de Zadar.
Petite marche jusqu'à Nin, dont la vieille ville est nichée sur une île. C'est un centre de thalassothérapie connu pour ses bains de boue et ses salines. On y trouve une église du Moyen-Âge et des ruelles de pavés arrondis par les siècles. Sympa!
Nous reprenons le pont pour quitter l'île et nous partons à la recherche du bon arrêt d'autobus pour Zadar. Pas toujours si simple la gauche, la droite et les cinq minutes de marche en croate. Pas de problème, c'est sûrement plus simple que de trouver un stationnement à Zadar, et surtout moins cher...
Quinze Kuna (3$CAD) plus tard nous sommes à Zadar pour notre plus grand plaisir. Cette ville a réussi à mélanger l'ancien et le moderne afin qu'ils cohabitent assez harmonieusement: le centre-ville avec ses magasins aux boutiques griffées, au bout de la rue le clocher de la cathédrale Stosije avec ses 188 marches, et à côté, l'église Saint-Donat.
Cette dernière date du IXe siècle et fut construite sur les ruines du forum romain. C'est fascinant de voir les fondations de l'édifice de trois étages qui intègrent des fragments de colonnes, des chapiteaux, des restes d'un autel, des socles de divinités romaines... Le tout repose directement sur les dalles de marbre de l'antique forum romain. Ici les historiens ne s'entendent pas sur l'interprétation à donner: est-ce un exemple de récupération, un processus de conservation des vestiges, une tentative délibérée de faire disparaître les traces du paganisme? Aujourd'hui, l'église est considérée monument historique et sert de salle de concert occasionnelle.
Mais pour l'instant, un concert dans un tout autre endroit nous attend... Incontournable à Zadar, nous nous rendons aux orgues marines pour écouter une musique fascinante, presque "spatiale", jouée par un orchestre à vent et à vagues... Cet orchestre joue dans un escalier qui descend vers la mer. Il est formé de tuyaux métalliques, enfouis sous les marches, où s'engouffrent les vagues et transforment l'air en harmonie... Libre recours à votre imagination pour les gammes et tout le tralala... Frissons garantis!
Le mercredi 10 mai
Départ pour Trogir. La route est superbe en bord de mer jusqu'à ce qu'un panneau nous annonce sans autre forme de procès... que la route est fermée! Long détour sur fond de campagne: toujours des murets! Des petites maisons en pierre, un décor d'un autre âge... Quel calme, on croise à peine une voiture au kilomètre et c'est tant mieux sur ces petites routes étroites. Mais ces routes nous mènent tout droit sur l'autoroute pour traverser une rivière ou un bras de mer. Nous quittons aussitôt l'autoroute pour reprendre nos petits chemins de campagne et parvenir à Trogir en fin PM.
Nous nous installons en bord de mer face au village et devant le port (au centre de la photo d'en haut). Pour terminer la journée, nous en profitons pour descendre en ville en empruntant un raccourci par la montagne... qui nous donne l'occasion d'avoir une magnifique vue sur la ville et de découvrir les ruelles vivantes d'Okrug, le quartier moins touristique.
Le traffic aérien passe bas au dessus du camping: une joie!
Le jeudi 11 mai
Il vente à écorner les boeufs ce matin... même le traversier pour Split reste à quai. Dommage, Luc ne pourra pas faire un tour de bateau aujourd'hui... Nous visiterons donc Trogir.
Mais avant d'atteindre le vieux Trogir, nous devons traverser le quartier d'Okrug par la montagne. Quel minutieux travail de reconstitution dans le respect des murs qui penchent, des pavés usés, des konobas (tavernes) en pierres sombres. Déambuler dans ces ruelles étroites que le soleil trouble à peine, être écrasé par ces maisons percées de fenêtres dans d'épais murs de pierres, être coincé entre des jardins minuscules où s'étiolent des fines herbes; si on n'y croise personne, on se croit ailleurs, dans une autre époque!
Sitôt que nous franchissons le pont vers le vieux Trogir, c'est comme si le vent nous soufflait vers un nouveau monde... Boutiques, restos, bars, souvenirs, excursionnistes, agents de change s'arrachent les touristes dans un décor qui appartient à une autre époque. Oui, la restauration est rigoureuse: les vestiges romains, du moyen-âge et de la renaissance se côtoient harmonieusement.
Mais il faut bien occuper les touristes et les nourrir... un hamburger à 20$ est cependant difficile à digérer!
Retournons vite à Okrug avec son vrai monde, ses ruelles en pente et ses points de vue à couper le souffle. Nous arrêtons à notre dépanneur... où nous sommes déjà bien connus («Ceux qui achètent une grosse bière et des chips!», «Là où la caissière se cache sous le comptoir pour jouer au Candy Crush!»), et nous achetons du pain et du pesto, et bien sûr une grosse bière et des chips que nous dégustons au camping, étendus au soleil "les pieds pendants au bout du quai" ...un peu de nostalgie? Regarde-moi ce coucher de soleil! (Photo d'en haut)
Le vendredi 12 mai
Nous allons à Split... en bus local. Quelle joyeuse cacophonie! Une heure de trajet durant laquelle on ne comprend rien, que le charme de cette convivialité quotidienne dans laquelle nous laissons bercer...
Visite du palais de Dioclétien, refuge vacancier des empereurs romains, dont on peut voir les vestiges. Nous y avons visité la cathédrale Sainte-Lucie aussi appelée cathédrale de la vierge... personne ne sait vraiment. Puis, nous sommes descendus dans la crypte: un puits, deux cloches et beaucoup de trous dans les murs... on dit que ça permet de respirer au cas où...
Nous déambulons dans les rues et ruelles bondées de touristes... la basse saison ne semble plus exister depuis que le péril gris s'est mis à voyager! Au retour... nous prenons le bateau pour Trogir ... eh oui! le bateau! Durant une heure nous affrontons une mer calme, assis sur le pont supérieur à jaser avec un sympathique couple hollandais dont l'anglais rendra cette traversée sinon mémorable tout au moins très agréable (Luc avait même oublié qu'il était sur un bateau!).
Quelle belle journée!
Le samedi 13 mai
La nuit dernière fut marquée par un orage incroyable... de partout des éclairs, du tonnerre et des trombes d'eau qui martèlent le toit de la van. On n'y voit rien à deux pas!
Pourtant au matin, à part de l'eau dans nos sandales, rien n'y paraît! Le soleil luit, super! Nous roulons sur la Riviera Makarska en direction de Dubrovnik. La côte est magnifique, tellement que nous décidons de rester dans le coin pour en profiter davantage. Nous faisons demi-tour pour nous rendre à un camping dont nous avions croisé l'enseigne publicitaire quelques kilomètres plus tôt. Nous trouvons le camping mais, étrange, nous n'y voyons pas âme qui vive. Nous roulons en zigzag dans le camping et nous débouchons sur une route en bord de mer que nous suivons pour finalement tomber sur le camping Viter, à Zoastrog. Parfait! Seule une petite route nous sépare de la mer, la vue est idéale, les gens sont accueillants et le marchand de légumes vient tout juste d'arriver, nous permettant de faire le plein mais surtout de succomber à son vin maison -le meilleur au monde- qui à 30 kunas, a pris le bord de la poubelle à la première gorgée! On peut pas tout avoir...
Zoastrog se prépare tranquillement à la prochaine saison touristique, les marchands s'affairent à refaire une beauté à leur boutique et un restaurant accueille quelques clients qui semblent faire partie de la famille. Tout le reste est fermé, ou presque. Nous réussissons à acheter deux petites bières froides à un marchand qui faisait le grand ménage dans son dépanneur fermé.
En début de soirée, le village est calme, presque désertique. Seuls des pêcheurs tentent encore leur chance et le poisson. La promenade sous les réverbères le long de la plage est apaisante...
Au menu ce soir: salade de laitue Boston et fraises, plat de courgettes farcies avec pesto et tomates, arrosé d'un restant de blanc!