L'Europe comme on ne l'avait jamais vue!
Le mardi 4 avril
C'est par la Suisse que nous amorçons notre voyage en Skippy. Chère! la Suisse, pour qui n'y passe que peu de temps. Il en coûtera 40 euros pour la vignette qui nous permettra de traverser le pays sans trop trop le voir puisque les Suisses sont passés maîtres dans l'art de faire des tunnels. Une route impeccable nous mène à Vitznou où, sous la pluie, nous trouvons un camping avec vue sur le lac Lucerne et ses montagnes qui jaillissent parfois à l'improviste à travers les brumes de cette fin de jour. Bucolique que le tintement des cloches à moutons dans les prés à flanc de montagne. On s'attend toujours à voir apparaître Romuald, le vrai, celui de la bande dessinée de Fmurr!
Le paysage est magnifique, mais il pleut. Pour étrenner notre van, nous nous assoyons sur le pare-choc arrière sous une bâche en dégustant un sandwich arrosé d'un cabernet Air Transat rapporté de l'avion. Nous nous couchons de bonne heure bercés par la pluie sur le toit... les rideaux viendront plus tard!
C'est par la Suisse que nous amorçons notre voyage en Skippy. Chère! la Suisse, pour qui n'y passe que peu de temps. Il en coûtera 40 euros pour la vignette qui nous permettra de traverser le pays sans trop trop le voir puisque les Suisses sont passés maîtres dans l'art de faire des tunnels. Une route impeccable nous mène à Vitznou où, sous la pluie, nous trouvons un camping avec vue sur le lac Lucerne et ses montagnes qui jaillissent parfois à l'improviste à travers les brumes de cette fin de jour. Bucolique que le tintement des cloches à moutons dans les prés à flanc de montagne. On s'attend toujours à voir apparaître Romuald, le vrai, celui de la bande dessinée de Fmurr!
Le paysage est magnifique, mais il pleut. Pour étrenner notre van, nous nous assoyons sur le pare-choc arrière sous une bâche en dégustant un sandwich arrosé d'un cabernet Air Transat rapporté de l'avion. Nous nous couchons de bonne heure bercés par la pluie sur le toit... les rideaux viendront plus tard!
Le paysage est magnifique, mais il pleut. Pour étrenner notre van, nous nous assoyons sur le pare-choc arrière sous une bâche en dégustant un sandwich arrosé d'un cabernet Air Transat rapporté de l'avion. Nous nous couchons de bonne heure bercés par la pluie sur le toit... les rideaux viendront plus tard!
Mettons que, comme entrée en matière, notre campeur laisse à désirer: nos bancs sont trop hauts ou le plafond trop bas pour nous permettre de nous asseoir; dans le lit non plus, car nous avons encore la tête au plafond; quant à sortir pour aller au petit coin la nuit, c'est un exercice de contorsion... faudra pas attendre à la dernière minute!!!
Bonne nuit...
Mettons que, comme entrée en matière, notre campeur laisse à désirer: nos bancs sont trop hauts ou le plafond trop bas pour nous permettre de nous asseoir; dans le lit non plus, car nous avons encore la tête au plafond; quant à sortir pour aller au petit coin la nuit, c'est un exercice de contorsion... faudra pas attendre à la dernière minute!!!
Bonne nuit...
Le mercredi 5 avril
Il pleut encore un peu, mais à partir de la mi-journée le soleil reprend ses droits.
La route qui serpente le lac Lucerne est magnifique, puis l'autoroute, parsemée de quelque 27 tunnels (nous avons arrêté de compter), nous mène vers le col du Gothard qui est encore fermé à cause de la neige; ce sera donc le tunnel de 17-18 km... rien à voir avec le tunnel Hyppolite!
Nous roulons jusqu'à Locarno, sur la rive suisse du lac Maggiore, puis nous passons en Italie, comme si de rien n'était. La route longe le lac et c'est paradisiaque. À 4 km de notre camping, un joli petit camping que nous ne verrons jamais... Chiuso! Ritorno! La route est fermée! Pas d'explication. Nous prenons à droite pour suivre la flèche et nous montons et montons sans cesse sur une petite route à flanc de montagne qui est de plus en plus étroite et de plus en plus dégarnie. Aucune information... Virginie, notre GPS qui a récemment appris à parler, commence à s'impatienter en répétant "Faites demi-tour", "Faites demi-tour", "Faites demi-tour IMMÉDIATEMENT". Puis, dans une courbe en épingle, un gentil monsieur nous fait comprendre que nous sommes sur la bonne voie et qu'il ne reste qu'une centaine de kilomètres pour compléter le détour... Au bout d'une trentaine de kilomètres, Virginie arrête de gueuler, recalcule et reprend sa douce voix pour nous encourager à poursuivre notre route. Bienvenue en Italie!
Fatigués mais bien vivants, nous décidons de nous rendre à Baveno, sur la rive sud du Lago Maggiore, au camping Parisi, où nous avions prévu aller plus tard. Un site avec vue sur le lac nous attend. Tout est calme...
Nous partons à la découverte du village et à la recherche d'équipements et de bouffe. Ce soir ce sera notre premier repas en terre italienne: bière locale, chips locaux, vin Soave, spaghettis au basilic et vue sur le lac Maggiore. Il fait beau.
La dame du camping nous prête deux chaises et un adapteur de courant. Nous sommes en business.