De retour en France...

Le samedi 24 juin

Nous amorçons le retour vers Bettborn. Nous avons prévu nous rendre jusqu'au camping municipal de Molsheim. Le camping introuvable nous apparaît finalement au terme de circonvolutions inimaginables. En plus d'être un samedi, le hasard a voulu qu'il y ait un marathon pendant cette fin de semaine... aucune place disponible à moins d'accepter un espace en pente à côté de la réception à deux pas de la route...

C'est à ce moment que nous avons décidé de continuer à rouler en direction de Bettborn.

En fin de journée, nous avons rejoint Martine et, en deux temps trois mouvements tout était réglé. Ce soir, nous dormirons dans un vrai lit! Merci Martine!

Nous venons de franchir une nouvelle étape. Le voyage tire à sa fin...


Les 25-26-27 juin

Nous récupérons. Le sommeil est plus confortable. Le rythme des jours est plus lent. Nous consacrons une partie du temps à démonter la Renault, à replacer les sièges et à nettoyer la van et refaire les bagages pour le retour.

Martine nous fait découvrir la Lorraine, ses châteaux, ses canaux, ses élévateurs à bateaux (plan incliné). Nous participons même à une fête du village, le Festival de la Quiche Lorraine où, en plus de se délecter des différentes quiches, nous avons beaucoup de plaisir à échanger avec les gens de la place.

Somme toute, plaisir, farniente, bouffe délicieuse et bon vin qui coule à flot en agréable compagnie... Quoi de mieux pour finir un voyage en beauté!


Le mercredi 28 juin

La température change. Ce matin, il fait 22°C et le ciel est couvert; la pluie se profile à l'horizon. Nous prenons la route vers Paris; en fait, nous arrêterons à Varreddes pour notre dernière nuit européenne au camping Village Parisien.

Situé à une centaine de km de Paris, c'est un endroit calme avec un resto (bienvenu, car nous n'avons plus de bouffe). Il a plu aujourd'hui et ce soir, l'averse menace encore. La pizza est délicieuse.

Au terme de 400km, nous nous couchons sur les sièges repliés de la Renault; le styromousse n'est pas confortable et c'est une nuit de mauvais sommeil qui nous attend... Bof! On prend l'avion demain.


Le jeudi 29 juin

Nous rentrons à Paris et remettons la voiture à 08h. Aucun pépin.
Nous sommes prêts pour le retour.
08h45 arrivée à Charles de Gaule.
11h45 nous montons dans l'avion.
13h30 nous sortons de l'avion, il y a un bris et on cherche une nouvelle pièce
15h45 on nous sert un sandwich.
17h nous attendons toujours des nouvelles.
17h50 nous apprenons que nous couchons à Paris.
Branle-bas de combat pour récupérer les bagages, se rendre à l'hôtel situé à côté du terminal, trouver une chambre à travers quelque 300 passagers fatigués, certains démunis, d'autres impatients. Mais dans l'ensemble, du ben bon monde.
Un peu plus loin, 40 élèves de l'école Montcalm prennent leur mal en patience avec leurs 3 accompagnatrices. Une belle gang!
On apprend que la pièce pour l'avion arriverait de Montréal demain matin.
23h tout le monde a soupé et a pu regagner sa chambre dans un hôtel ou un autre.
La chambre est petite mais la douche est bonne et la nuit réparatrice.


Le vendredi 30 juin

Retour à l'aérogare après un copieux petit déjeuner. L'appareil est sur le tarmac et nous attend. Soupir de soulagement.

Nous embarquons à l'heure prévue. Tout le monde semble soulagé. Nous pourrons demander un dédommagement (qui sera effectivement reçu dans de courts délais).

Après une attente de près de trois heures, il paraît que certains voyageurs manquaient, l'avion décolle enfin. Le voyage se déroule sans histoire... bon, il n'y pas de repas pour tout le monde because les mets préparés la veille ne peuvent être servis. Contre mauvaise fortune, bon coeur! On bouffe encore des sandwichs. Mais presque personne ne rechigne surtout quand on voit que le personnel de bord mange lui aussi des sandwichs.

Les gens sont souriants, le personnel de bord est souriant. Pour eux aussi le voyage est long.

On se pose à Pierre Elliot sous les applaudissements (ça, c'est nous autres!).

Le frère de Sylvie nous attend... l'aventure prend fin, mais l'esprit vole encore...

Quel plaisir! Trois mois de découvertes et d'aventures, des images plein la tête, mille souvenirs à raconter.

À la prochaine!